40e : azzuro soltanto

A l’origine de ces trois musiques, un monologue écrit par Jean-Frédéric Vernier pour Clémentine Amouroux, conçu par elle avec la collaboration du chorégraphe Pierre Doussaint, et la nécessité, le désir d’entendre Pauline chanter sa souffrance et sa jubilation.
Une première rencontre dans le local de répétition, pour commencer à m’imprégner de l’univers du personnage, et sonder les capacités vocales (surprenantes !) de la comédienne, grâce à l’improvisation.
La forme du blues - dont l’ignore presque tout sauf mes émois d’auditeur - s’impose. Écriture par improvisations successives au piano, selon la musicalité des trois extraits de texte choisis, donc pas de volonté de revisiter le genre, mais la recherche de sa substance pour y frayer mon (notre) chemin.